Féminités au fil des années.

C’est la première fois je crois que j’aborde un thème pareil, qui me touche autant. Et pourtant je trouve qu’il a toute sa place ici, aujourd’hui. Je pensais l’enregistrer car je le trouve un peu longuet mais la majorité l’a emporté, et ma voix et peut-être trop désagréable à écouter qui sait. J’espère que tu as un peu de temps devant toi, un café ou un thé et des biscuits aussi.

J’avais associé féminité, voir même féminin tout court d’ailleurs, avec vulgarité, accompagné immanquablement de désir de séduction depuis toujours me semble-t-il car la phrase « les filles c’est sale » a toujours été présente dans ma vie (en plus de cette autre phrase « les filles c’est stupide », je me suis donc convaincue que le féminin est quelque chose de non propre si ce terme existe. C’est probablement pour ça que je me suis interdite toute forme de féminité durant mon adolescence. Dans mon « malheur » j’ai eu la chance de grandir avant que le fait de vouloir se maquiller quand on est une fille ne soit une honte… Je pensais donc que tant que je ne portais ni jupe ni maquillage je n’étais pas une « vraie fille », quel soulagement !
J’ai ressenti ma vocation pour la Marine Nationale très jeune, j’étais sûre de moi et surtout j’étais certaine que ça me tiendrait bien éloigné de toute forme de féminité grâce à un uniforme assez moche il faut bien le reconnaître. J’étais à mille lieux de comprendre à ce moment précis que ce n’est pas l’habit qui fait le moine comme tu pourras le lire un petit peu plus loin.

La petite moi

Quand j’étais petite fille ma mère jouait un peu à la poupée avec moi, je portais beaucoup de jolies robes, jupes etc… Sans aucune prétention je pense pouvoir dire que j’étais une jolie petite fille, toute blonde à la limite du blanc, j’étais souriante, très calme… j’avais plein de défauts quand même seulement pour aujourd’hui ce n’est pas le propos. J’étais très « fifille » et j’espère ne pas m’attirer les foudres en écrivant ça parce qu’aujourd’hui c’est presque devenu une abomination d’acheter une poupée à une petite fille mais c’est un autre sujet qui me met tellement hors de moi que je préfère m’en tenir éloignée sur les réseaux ou mon blog.
Je voyais ma mère très féminine, elle était coiffeuse, toujours habillée en tailleur avec une jupe plutôt courte et portant des talons (très) hauts, constamment parfumé au n°5 de Chanel ou Shalimar de Guerlain. Et je me rappelle lui dire combien j’étais fière d’avoir une maman jolie, maquillée et qui sentait bon. Pour moi, la féminité c’était clairement ma mère ! A cinq ans je voulais être comme elle quand je serais une maman.
J’ai grandi et à l’entrée en sixième j’ai arrêté de porter des jupes et des robes du jour au lendemain jusqu’à la terminale, comme ça. Dans mon collège/lycée aucune fille je crois n’osait en porter et les rares filles qui se lançaient ce challenge étaient regardées de la tête aux pieds toute la journée. Pour situer les choses malgré tout, j’habitais en haute montagne et mon lycée était à 1810m d’altitude donc l’hiver les jupettes faut quand même être bien motivée ! Puis j’ai déménagé et en Bretagne le climat est plus sympa surtout à Lorient ! Dans ce nouveau lycée l’ambiance était aux antipodes du précédent ! il y avait des filles « hyper-stylées » je n’en revenais pas, je ne pensais pas ça possible au lycée dans un si petit lycée d’une si petite ville. Et j’ai commencé à scruter cette fille en particulier qui je crois ne m’a jamais adressé la parole mais que j’admirais en secret tant je la trouvais belle et classe, elle était rousse son visage plein de tâches de rousseurs. C’est peut-être d’elle que m’est venue cette lubie du roux qui sait… ? Nous avions le même âge et j’avais le sentiment d’être très en retard, déjà. Pour autant, je n’étais pas à l’aise du tout dans mes baskets et je me contentais de la regarder fascinée de loin.

Je suis entrée dans la Marine, et si durant mes classes je ne me posais pas vraiment de questions au sujet de la féminité tant j’avais autre chose à faire penser et apprendre, arrivée dans mon unité la question est assez vite revenue je dois bien reconnaître. J’ai rencontré mon groupe d’amies, nous étions toutes très différentes et j’ai eu la joie de voir les autres justement. Celle qui a laissé toute forme de féminité trèèèès loin derrière elle, à l’aise presque qu’en baskets justement et ne connaissant qu’en de très rares occasions les jupes et autres robes, je préfère ne pas parler maquillage, vernis etc… Mais c’est ce qui la caractérise. Sa féminité à elle vient je crois de sa confiance inéluctable en elle-même, celle qui m’a aidé à arrêter de m’excuser de vivre ! Nos fous rires, les surnoms que l’on donnait aux autres et ceux qui nous ont été donnés par le « bidel » (responsable du service courant de l’unité et de la bonne tenue de notre uniforme, coupe de cheveux etc) nous étions Heckel et Geckel ou Brock et Shnock sans savoir distinguer laquelle était qui. La belle époque quand j’y pense !! D’ailleurs nous nous sommes rendu compte encore il y a très peu de temps que l’on a toujours un cerveau pour deux. Et en rire !
Celle qui était sur le point de se marier quand je l’ai connue et qui a eu son premier bébé assez rapidement, les soirées à parler, changer nos couleurs de cheveux, essayer des robes ensembles. Bosser ensembles les bureaux collés et se marrer !! Sa féminité vient de sa fragilité, les hauts et les bas, les grossesses, le sport pour elle aussi, les semi-marathons. Et aujourd’hui la voir à distance avec sa fille et jouer à son tour à la poupée.
Celle qui a le même âge précis que moi, nous avons cinq jours d’écart j’ai même pris sa place de bidou au travail (le plus jeune dans le grade le moins élevé) ! Alors là, sa féminité était présente même en uniforme, c’était je crois la seule marinette à rester jolie en uniforme,  et c’est pas peu dire !! Je la regardais avec beaucoup d’admiration en civil ou pas, toujours l’accessoire pour agrémenter une tenue, bague, bracelet, sac à main, ceinture etc… Elle aussi, rousse aux taches de rousseurs. Pour le coup, les jupes et robes étaient bien présentes dans sa garde-robe. C’est avec elle que j’ai appris à me mettre à nouveau en « valeur », à essayer de me sentir mieux. Je suis allée chez le coiffeur, j’ai fait faire des mèches pour m’illuminer un peu plus le visage. Ça a fonctionné, quelques jours après je rencontrais un garçon. Aujourd’hui je ne pense pas que seule la coupe de cheveux ait agit mais j’étais tellement confiante que ça se sentait à des kilomètres à la ronde.  A ce moment-là je me sentais au top ! la reine du monde, j’avais 21 ans et j’avais le sentiment que je pouvais tout réussir. Je souhaite à tout le monde ressentir cette toute puissance même si ça ne dure que quelques instants.
Aujourd’hui, cette amie est toujours hyper féminine, elle a beaucoup changé, est différente tout en restant la même, elle a une jolie petite fille qui est son « mini moi » !
Quoi qu’il en soit, durant de nombreuses années elle a été à mes yeux LA représentation de la féminité.

Il y a peu de temps, j’ai parlé ici, longuement de la marraine de notre Chouchou et bien que radicalement différente de cette amie partiellement décrite au-dessus, elle incarne à mes yeux la féminité aussi. D’une autre manière, une autre forme et pourtant tellement frappante pour moi qui suis encore souvent en train de me chercher. Elle assume son âge, les années, les grossesses, la vie quoi. Je ne vais pas revenir sur son parcours car « plus ça ferait trop » me semble-t-il, mais voilà, la maternité la définit, en partie du moins car elle ne se résume pas à être une maman de neuf enfants, ni l’épouse de… Elle dégage une grande sérénité, la force tranquille, un look un peu hippie qui lui va si bien !

Je pense aussi à cette amie qui a été si présente après la mort de notre Valou, m’envoyant un message les 3 et 11 de chaque mois pendant un an. Sa féminité ressort par sa douceur et sa gentillesse ! Celle qui a toujours le sourire, mais qui s’autorise à vivre ses émotions. Elle a une jeune fille qui semble posséder les mêmes qualités que sa maman (et je suppose son papa également).

Il y a beaucoup de figures féminies plus ou moins jeunes dans mon entourage proche ou pas que je pourrais citer, mais alors j’en aurais pour un livre entier, beaucoup de qualités qui ne sont certes pas réservées à la gente féminine mais qui les caractérisent beaucoup malgré tout.

Aujourd’hui, j’arrive à me voir très différente d’avant, j’ai encore souvent tendance à confondre féminité et vulgarité me concernant, malgré tout, la maternité m’a ouvert les yeux sur une forme de féminité. Je me trouve féminine en allaitant, je me découvre pleinement maman depuis finalement (trop) peu de temps. Mon regard a commencé à se faire plus doux lorsque j’ai changé de couleur de cheveux, je trouve ça extrêmement superficiel moi aussi, pourtant c’est la réalité. Depuis début décembre j’ai changé radicalement de dynamique en même temps que de couleur capilaire, j’ose plus exister par moi. Et puis, un matin de début février j’ai eu un rendez-vous avec ma psychologue, nous avons discuté de tout ça et ça s’est illuminé, comme si tout un tas de petites lumières s’allumaient autour de moi pour me permettre de mieux comprendre ma façon de fonctionner. Ma façon d’être aujourd’hui une « femme » et ce n’est pas facile à écrire pour moi à mon propre sujet. Quand je parle de moi j’ai le sentiment d’avoir 15 ans encore. Je me permets plus de choses je m’autorise à m’inspirer des autres aussi, sans vouloir les copier ou trop leur ressembler mais bien prendre un peu de chacune et de ce que j’ai en moi, pour devenir la vraie moi. Sans avoir besoin de tout prendre chez les autres j’ai quand même des qualités bien à moi que j’associe personnellement à ma propre condition de femme. C’est d’ailleurs ma thérapeute qui a changé ma vie en me disant cette petite phrase toute simple « en regardant les autres dans la rue vous recherchiez tout simplement la féminité ». Je crois que pour elle c’était une phrase parmi d’autres mais elle a énormément résonné en moi et à l’heure actuelle j’en entends toujours son écho. J’ai lu un livre aussi dans lequel il était écrit que ce que l’on admire chez les autres fait partie de nos propres qualités inexploitées, ou mal, ou pas assez exploitées. Ça fait de nombreuses années à présent que je m’habille en jupe, en robe et que je le vis assez bien, cela dit si j’ose porter une paire d’escarpins, même en jean, ce n’est jamais sans m’être assurée à plusieurs reprises au préalable que non je ne suis pas vulgaire et que non je ne risque pas d’être arrêtée pour racolage. Ça peut prêter à sourire, et pourtant c’est un vrai combat pour moi ! je n’évoquerai pas ici le fait que ma lingerie est savamment choisie en version « petit bateau » qui excède mon mari au regard de tout ce qu’il m’a offert…
Peut-être que mon prénom mixte est en partie responsable de mon côté garçon manqué, c’est d’ailleurs pour cela en partie que nous avons choisi des prénoms ou masculins ou féminins sans pouvoir se tromper. Je souhaitais réellement quelques soient les prénoms choisis aucune ambiguïté !

  Je suis sûre aussi que le fait d’avoir pris physiquement et numériquement la place de mon frère dans la fratrie n’est pas tout à fait innocent concernant ce bazar qui pouvait régner dans ma tête dès qu’on évoque la féminité, romantisme etc à la maison.

Pendant huit années je me suis cachée derrière mes grossesses pour ne pas avoir à réfléchir à ce sujet, en effet, pour le moment envers et contre les progrès de la science seules les femmes peuvent porter les enfants. Donc enceinte ma féminité ne pouvait que sauter aux yeux, aux miens et à ceux des autres d’ailleurs, sans besoin de fournir le moindre effort. Oui, mais une fois le bébé dans mes bras quelle féminité reste-t-il ? Alors non, je n’ai pas enchainé les grossesses durant huit ans uniquement dans le but de ne pas me poser cette question. Elle était d’ailleurs bien loin de mon esprit jusqu’à début février. Et pourtant, quand j’y repense, je me suis souvent demandée pourquoi j’étais à ce point effrayée à l’idée d’avoir une fille, pourquoi j’aurais préféré jusqu’aux six mois de ma première fille avoir un troisième garçon ! Je ne me sentais tellement pas à ma place avec cette petite personne que j’allais devoir élever.

Je l’aimais dès le départ, ça ne fait pas de doute mais j’étais persuadée que je n’en serais pas capable, qu’avoir un nouveau petit garçon aurait été plus simple. Et c’est drôle d’ailleurs puisque quelques années plus tard je me dirais qu’il serait plus simple d’attendre une petite fille juste avant d’apprendre que non, ce serait un nouveau petit gars, mais c’est un autre sujet.
Et avec cette petite fille il a fallu que je revois ma propre condition féminine, pas au début bien entendu, mais maintenant, elle a soufflé quatre bougies cet été et commence à s’intéresser doucement à la féminité. J’ai peur de lui apprendre les mauvaises choses, lui transmettre des valeurs erronées je ne veux pas qu’elle s’empêche de boire une bière jusqu’à presque 30 ans parce que ce n’est pas féminin boire de la bière. Je ne veux pas qu’elle croit que tel vernis ou tel rouge à lèvre est « vulgaire ». Je souhaite réellement qu’elle n’associe pas longueur de jupe et taille du cerveau qui serait comme je l’ai déjà entendu proportionnel. Je veux qu’elle comprenne bien que quelque soit sa tenue vestimentaire, ce qu’elle aime comme musique, film, sport etc… la féminité ne s’en tient pas à ça ! Je rêve que mes deux filles soient convaincues qu’être une fille est une chance ! A quel point elles nous intéressent par elles-mêmes sans avoir besoin d’un amoureux ou d’une copine dont les parents auraient un job utile à notre image à nous. Je leur souhaite connaître toutes leurs qualités bien à elles notamment la joie de vivre dont elles font preuve à 4 ans et 3 ans.
J’aimerais qu’il n’y ait aucune rivalité plus tard entre elles et moi, qu’elles soient convaincues que j’ai ma place de maman qui aujourd’hui a un rôle éducatif mais dans quelques années sera bien différent.

Quand j’ai commencé à écrire j’étais sûre que ça ne concernait que moi toute cette histoire, malgré ça je dois reconnaître que cette prise de conscience est arrivée il y a quelques mois déjà sans parvenir à l’expliquer, à me l’expliquer à moi. Après la mort de notre bonhomme je n’ai plus pris aucun plaisir à me maquiller, prendre soin de moi, sport etc, comme si je voulais me montrer à nu, vide à l’extérieur comme je pouvais l’être à l’intérieur. Ça faisait une éternité que je n’étais pas sortie avec mon amoureux sans m’être un minimum maquillée et là je n’en avais même plus l’envie ! Pour certains cela aurait pu signifier « une libération des diktats » ou encore la « compréhension des choses les plus importantes ». Pour ma part, ça a surtout traduit une grande fragilité et je me suis sentie complètement paumée. Tout ce qui faisait que j’étais moi, à l’aise et un peu sûre de moi s’était envolée et encore aujourd’hui j’ai souvent le sentiment de me chercher. Bien entendu Thierry est très soutenant mais il ne peut pas vivre mes émotions, c’est à moi de me retrouver, et potentiellement retrouver une féminité différente ou similaire qui sait ?

Aujourd’hui et grâce à cet énorme déclic je me découvre de plus en plus heureuse et épanouie, je suis une femme moi aussi et non ce n’est pas un gros mot, ça ne fait pas de moi quelqu’un de vulgaire, malfaisant, sale comme je pouvais en avoir l’image jusqu’alors. Je sais que tout ne va pas se régler après la publication de ces lignes mais j’ai fait un grand bond en avant et j’ose le dire sans honte, je suis fière de moi comme je l’ai rarement été. Et je suis reconnaissante à mon mari de pouvoir supporter ce que je lui fais vivre avec mes angoisses, sautes d’humeurs et tout ce qui fait notre vie de couple depuis des années maintenant. Je le remercie aussi de parvenir à m’écouter même très tard, ou très tôt ou encore dans la nuit quand une nouvelle idée me réveille, vient faire écho à tout ce qui travaille déjà en journée. Je comprends mieux aussi pourquoi j’ai du mal à donner des surnoms « mignons » à mon mari, quand on demande aux enfants comment s’appelle leur père ils répondent sans hésiter Thierry et quand on leur demande le prénom de leur mère la réponse « Chérie » ne se fait pas attendre. Si de prime abord ça prête à sourire, j’ai très vite compris qu’il y a un truc qui cloche. J’ai toujours peur de trop en faire alors je préfère ne rien faire, c’est à un point où même les collègues de mon petit mari l’appellent  Mon Titi  quand moi je l’appelle « seulement » Titi. C’est particulier pour notre vie de couple, et très franchement jusqu’à aujourd’hui je ne m’en vantais pas au contraire, d’ailleurs je ne m’en vante toujours pas juste je l’écris.

Voilà, je vais terminer ici, comme tu peux lire c’est très particulier pour moi d’avoir osé aborder ce sujet, je manque cruellement de confiance en moi pour ce qui concerne la féminité. J’ai été « formatée », pas vraiment de la meilleure façon qui soit. Je dois donc me rééduquer, et j’ai commencé il y a déjà plus de quatre ans grâce à ma première fille, et aujourd’hui je continue de me découvrir de façon bien plus apaisée ! Et je crois que c’est vraiment ce que je recherche de plus en plus, l’apaisement dans tous les aspects de ma vie.

Et pour toi, la féminité coule de source ou pas du tout ?

3 commentaires Ajouter un commentaire

  1. lemondedines dit :

    TOUT DEPEND COMMENT NOUS PERCEVONS LA FEMINITE. LA LYCEENNE ROUSSE TRES FEMININE POUVAIT TRES BIEN CACHER DERRIERE SES ARTIFICES, UN PROFOND MAL ÊTRE. POUR MOI LA FEMINITE PASSE PAR TON ASSURANCE PUIS PAR LA SUITE LE MAQUILLAGE ECT… CE QUE TU DEGAGES EST LA PREMIERE CHOSE QUE NOUS VOYONS JUPE OU PAS. JE CONNAIS DES FEMMES NATURE PEINTURE QUI DEGAGE UN TRUC DE DINGUE. JE PENSE QUE C EST AVANT TOUT UN COMPORTEMENT =) TU ES TRES JOLIE

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    1. Oui c’est exactement ce que j’ai souhaité dire. Ce n’est pas l’habit qui fait le moine. On peut être extrêmement maquillée et pas féminine pour autant. Tant qu’on est à l’aise en baskets ou escarpins 😉

      Et merci beaucoup pour le compliment !

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      1. lemondedines dit :

        TANT QUE NOUS SOMMES NOUS MÊMES C EST LE PRINCIPAL. JE NE ME MAQUILLE PLUS DEPUIS 3 ANS ET LA SOUDAIN J AI ENVI DE ME REMAQUILLER. GO ACHETER CE QU IL FAUT.

        Aimé par 1 personne

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